The Invisibles In The City Of Love

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I came to Paris with my camera wanting to capture its glamour, beauty, architecture, richness and style. I planned to take a looooot of pictures. When your camera is empty and you know you can easily take a 1000 images, you just keep shooting. But when you only have a few images left (because you decided to leave your laptop at home to get a break and because you forgot your cables to transfer images to a drive because you packed last minute), you become more selective. I only had a few shots left. And suddenly, I lost interest for the aesthetic of Paris. Buildings, cars, crowds, boutiques…there was something else that captured me. The people in the street. The ones everyone pretends not to see. They were everywhere. Who are they? Why are they begging? Why are some of them fat if they have nothing to eat? How did they end up there? Did they have a “normal” life once? Did something bad happen to them? Is this the life they chose? Is there a message? Is there a way to help? Do they want help? Why do we prefer to look away…I asked most of them if I could take a picture. They said “yes” and some even arranged the dogs to make a better picture. The man holding a cardboard with a sign “I’m hungry” told me I could take his picture, but he didn’t want his face shown.
“Are you sure I can take the picture? I won’t take it if you don’t want me to.”
I wanted to be sure it was ok with him.
“Yes, yes.”

These questions led me to the videos and the book below these pictures.

man

 

lady

 

coffecup

 

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Les invisibles dans La Ville de L’amour
Je suis venu à Paris avec mon appareil photo et je voulais saisir son glamour, sa beauté, son architecture, sa richesse et son style. J’avais prévu de prendre BEAUCOUP d’images. Lorsque ton appareil est vide et tu sais que tu peux facilement prendre 1000 images, tu continues à tirer. Mais quand il ne te reste que quelques images ( parce que t’as décidé de laisser ton ordi à la maison pour faire une pause et parce que t’as oublié tes câbles pour transférer les images sur un disque en faisant tes bagages à la dernière minute), tu deviens plus sélectifs. Je n’avais que quelques photos. Et tout à coup, j’ai perdu tout intérêt pour l’esthétique de Paris. Les bâtiments, les voitures, les foules, les boutiques … Il y avait autre chose qui m’a captive. Les gens dans la rue. Ceux dont tout le monde fait semblant de ne pas voir. Ils étaient partout. Qui sont-ils? Pourquoi sont-ils mendiants? Pourquoi certains d’entre eux sont gros, s’ils n’ont rien à manger ? Comment ont-ils fini dans la rue? Ont-ils eu une vie «normale» autrefois ? Est-ce qu’un malheur leur est arrivé ? Est-ce la vie qu’ils ont choisie? Y a-t-il un message? Y a-t-il un moyen de les aider ? Veulent-ils de l’aide ? Pourquoi préférons-nous de tourner la tete… J’ai demandé la plupart d’entre eux si je pouvais prendre une photo. Ils ont dit «oui» et certains ont même arrangé des chiens pour prendre une meilleure photo. L’homme qui tenait un carton avec le message “J’ai faim” m’a dit que je pouvais le prendre en photo, mais il ne voulait pas montrer son visage.
“Êtes-vous sûr que je peux prendre la photo? Je ne vais pas la prendre si vous ne voulez pas que je le fasse.”
Je voulais être sûr qu’il était d’accord.
«Oui, oui».
Ces questions m’ont amené à ces vidéos ci-dessous et le livre .

 

 

http://www.amazon.fr/Les-naufrages-avec-clochards-Paris/dp/2266129899/ref=sr_1_5?ie=UTF8&qid=1384630522&sr=8-5&keywords=sdf

MY 7 CHOSEN WORDS: 1.Love 2.Stubborn 3.Dreamy 4.Fruity fragrance 5.Stories 6.Extraordinary 7.Humans lana@lestandart.com

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